Cet axe s’attache aux mécanismes discursifs d’élaboration et de diffusion des savoirs mathématiques, physiques, chimiques, biologiques, géographiques et médicaux. Le postulat de ces recherches est qu’un partage net entre le champ scientifique et les autres régimes de productions intellectuelles – littérature, philosophie et sciences humaines, auxquels est souvent déniée une valeur épistémique propre – n’est pas pertinent. Les interactions complexes sur une histoire longue, du XVIe au XXIe siècle, entre ces modes d’écriture et de pensée, progressivement constituées en champs disciplinaires distincts, sont le socle de nos travaux :