Traduire, réécrire, (s’)adapter. Rendre lisibles les œuvres pour la jeunesse
Organisation : Marion MAS et Pauline FRANCHINI
10h00 Marion MAS et Pauline FRANCHINI
Introduction de la journée
SESSION 1. Adapter pour la jeunesse les grands textes fondateurs
10h30 Faouzia RIGHI
« Le conte de Sindbad le marin : le voyage d’un texte entre deux langues ou comment un texte arabe devint un classique français de la littérature de jeunesse. »
11h00 Gauthier GRÜBER
« Adapter la littérature médiévale pour la jeunesse : le gué périlleux ? Les exemples du Roman de Renart et de La Chanson de Roland. »
11h30 Anne GRAND D’ESNON
« Raconter les transgressions sexuelles des récits bibliques aux enfants : Agar, Batchéba et Tamar dans les Bibles jeunesse. »
12h00 Discussions
SESSION 2. S’adapter au public cible ? Influence du contexte (culturel, politique, historique) de réception sur les stratégies de traduction
13h45 Magdalena GRYCAN
« "C’est du gâteau ?" Albums jeunesse français traduits en polonais et polonais traduits en français portant sur l’alimentation. Enjeux idéologiques de la traduction. »
14h15 Natacha RIMASSON-FERTIN
« Mur de Berlin et barrière culturelle : la traduction française du roman pour la jeunesse Die Flaschenpost de Klaus Kordon. »
14h45 Discussions
SESSION 3. Traduire et adapter des représentations raciales problématiques
15h30 Léna SIMON
« “They carry tomahawks and knives, and their naked bodies gleam with paint and oil” : de l’évolution de la représentation des amérindiens dans les éditions anglaises, françaises et japonaises de Peter and Wendy (J. M. Barrie, 1911). »
16h00 Michaël WILHELM
« Ce que Paul-Jacques Bonzon a mal dit dans Mamadi. Mamadi ou le petit roi d’ébène de Paul-Jacques Bonzon (1953) et ses deux traductions allemandes. »
16h30 Discussions
Journée d’études sur la question des adaptations en littérature de jeunesse lorsqu’il s’agit de traduire et/ou adapter des œuvres de littérature de jeunesse étrangères jugées idéologiquement problématiques ou controversées.
Journée organisée avec le soutien de l’IHRIM.


