Publications
Catherine qui fut de Sienne
Écrits et culte de sainte Catherine en Italie et en France (XIVe-XXIe siècle)
Céline PEROL & Sonia PORZI (dir.)
Directrice scientifique : Sonia PORZI
coll. « Cahiers pourpres »
Clermont-Ferrand, Presses universitaires Blaise Pascal
20 mars 2025, 212 p.
ISBN 978-2-38377-297-2
Comment l’érudition et la recherche se sont-elles emparées de Catherine de Sienne depuis sept siècles ? Quels sont les multiples visages de cette femme du XIVe siècle ? Quelle importance ont eu la connaissance de ses textes ainsi que son culte en France, et quel est le rôle de la recherche et de l’édition françaises ? Ce livre a l’ambition de répondre à ces questions et fait intervenir les spécialistes de plusieurs disciplines afin de mieux comprendre la prophétesse, la mystique, la théologienne engagée dans la politique de son temps mais aussi l’autrice de la première œuvre importante en langue vernaculaire italienne, et enfin la jeune femme qui a vécu une si courte vie (1347-1380) en conflit avec les codes familiaux, dans la puissante cité toscane ébranlée par la peste de 1348. Enflammée, pionnière, rebelle ? Qui est Catherine de Sienne ? Qui est Catherine de Sienne en France, du XIVe siècle à aujourd’hui ?
Sous l’impulsion d’une italianiste et d’une historienne, entre tradition et innovation, les auteurs et autrices des chapitres de ce volume s’emparent de la femme, de son œuvre et de son image, en tant que linguiste, théologien et littéraire, historien et historien de l’art. La diversité des approches et des questionnements, des concepts et des contextes scientifiques permet de saisir enfin la richesse de la figure de Caterina.
Voir aussi les communications de la journée d’étude Autour de sainte Catherine de Siennes du 8 juin 2016 et le colloque Un siècle d’études et d’éditions catheriniennes en aire francophone des 24-25 octobre 2018.
Ce que la musique fait à l’hypnose – Une relation spectaculaire au XIXe siècle
Céline FRIGAU MANNINGcoll. « Œuvres en société »
Dijon, Les presses du réel
octobre 2021, 384 p. (ill.)
ISBN 978-2-37896-174-9
Voir aussi la rencontre sur « Parlez-nous de… ce que la musique fait à l’hypnose ».
Les relations inexplorées entre hypnose, musique et médecine au XIXe siècle, entre monde des sciences et monde de l’art.
« Indifférente à la musique que l’on joue, jusqu’au moment où je saisis son regard, elle se lève alors brusquement pour exécuter, comme un automate, les suggestions musicales. »
Lorsqu’en 1900 le colonel de Rochas écrit ces mots, « l’extase sous l’influence de la musique » est un phénomène depuis longtemps constaté. C’est même, tout au long du XIXe siècle, une performance appréciée que médecins et magnétiseurs répètent à l’envi. Au même moment, des observateurs expliquent par l’hypnose les pratiques des tarentulés du Sud de l’Italie ou des Aïssaoua du Maghreb. Et plus tard dans le siècle, des psychiatres convoquent l’hypnose pour traiter des pathologies qu’ils identifient comme spécifiquement musicales.
Ce livre s’engage dans le domaine encore inexploré des relations entre hypnose, musique et sciences médicales au XIXe siècle. Il soulève ainsi des questions au coeur des préoccupations de l’époque mais aussi de notre temps : comment prendre en charge la douleur lorsque la médecine n’y parvient plus ? La musique peut-elle favoriser le dépassement des capacités humaines ? Et le spectacle que suscite l’hypnose musicale, fécond pour l’expérimentation scientifique, relève-t-il de l’oeuvre esthétique ?
En relançant les jeux de fascination réciproque entre monde des sciences et monde de l’art, la musique associée à l’hypnose invite à repenser nos relations à la douleur, à la sexualité ou à la spiritualité. Ce qui se joue alors, c’est une vaste réflexion sur la construction de la connaissance et les limites de la raison, déployée dans un registre spectaculaire où la musique ne vaut pas seulement comme phénomène sonore, mais favorise l’émergence d’un environnement sensoriel et d’un imaginaire puissants.
Chacun son Horace.
Appropriations et adaptations du modèle horatien en Europe (XVe-XVIIe siècles)
Nathalie DAUVOIS, Michel JOURDE et Jean-Charles MONFERRAN (dir.)
Coll. « Colloques congrès et conférences sur le 16e siècle »
Paris, Honoré Champion
25 janvier 2019, 332 p.
ISBN 9782745349422
Auteur IHRIM : Michel JOURDE
À la différence de Virgile qui n’était pas théoricien, ou d’Aristote qui n’était pas poète, Horace offre à la fois une théorie et une pratique, et celles-ci cultivent l’ambiguïté, sinon la contradiction. Il est sensible, comme poète et comme théoricien, à la variété, à la différence et au droit de l’appropriation. Ses textes permettent, loin de tout système et par morceaux épars, de mettre au premier plan des questions essentielles, littéraires, linguistiques et sociales, sur l’autorité de l’usage, la portée de l’innovation, la relation au modèle, questions qui ne cessent d’occuper la première Modernité. Aussi selon les milieux, les options poétiques, les générations, chacun s’accapare Horace et s’en réclame, l’accommode à ses propres idées, la plasticité du texte horatien permettant ces adaptations concurrentes ou successives. Issues pour la plupart du colloque organisé à l’Université Sorbonne-Nouvelle/Paris 3 les 11 et 12 juin 2015, les dix-sept études réunies dans ce volume examinent certains des débats et des conflits suscités par Horace et ses textes, ou certaines appropriations de son modèle. Elles viennent clore à leur manière les quatre années du projet ANR consacré à la réception d’Horace à l’âge moderne.
Charles II
Gouvernement de la Monarchie hispanique, culture et représentation de la Majesté
Cristina BRAVO LOZANO, Adrian GUYOT et Marina MESTRE ZARAGOZÁ (dir.)
coll. « Constitution de la modernité »
Paris, Classiques Garnier
7 août 2024, 477 p.
ISBN 978-2-406-15191-3
DOI 10.48611/isbn.978-2-406-16777-8
Directeur et directrice scientifique IHRIM : Adrian GUYOT et Marina MESTRE ZARAGOZÁ
Ce volume s’inscrit dans le mouvement de révision historiographique du règne du dernier Habsbourg, en intégrant à la réflexion la question de la représentation de la majesté du roi, aussi bien dans ses aspects techniques et politiques que dans ses aspects plus artistiques et intellectuels.
Cet ouvrage est issu du colloque Le règne de Charles II. Gouvernement de la monarchie hispanique et représentation de la majesté du roi organisé du 23 au 24 novembre 2018 à l’ENS de Lyon.
Chateaubriand et l’épopée du Nouveau Monde
Intertextualité, imitations, transgressions
Pierino GALLO
coll. « Histoire et Critique littéraire »,
Paris, Eurédit,
septembre 2019, 188 p.
ISBN 978-2-84830-241-6
Les Natchez sont une remarquable machine à penser où s’articule, à travers une relecture des poètes épiques modernes, une importante réflexion littéraire, historique et politique. Construisant de nouveaux codes, la manière dont l’écrivain réemploie ses sources, entre adhésion et transgressions, fait de l’épopée américaine un lieu où se met en place, de et par le récit, une vision du monde moderne.
Sans chercher à retracer un historique du genre épique, cet ouvrage se propose d’interroger le rôle multiple (poétique, littéraire et idéologique) que la reprise de chaque modèle exerce dans la nouvelle appréhension de l’épopée telle que la suggère Chateaubriand.
L’auteur
Pierino GALLO est docteur en Littérature française et chercheur associé de l’IHRIM-Saint-Étienne.
Chateaubriand, nouvelles perspectives critiques
Fabienne BERCEGOL, Pierre GLAUDES, Jean-Marie ROULIN (dir.)coll. « Rencontres », série « Études dix-neuviémistes »
Paris, Classiques Garnier
10 novembre 2020, 281 p.
ISBN 978-2-406-10087-4
Directeur d’ouvrage IHRIM : Jean-Marie ROULIN
À l’occasion du 250e anniversaire de la naissance de Chateaubriand, cet ouvrage trace de nouvelles perspectives critiques sur trois questions qui sont au cœur de son œuvre : « Figures de l’auteur », « Histoire et société » et « Inquiétude et conviction religieuses ».
Voir aussi le colloque.
Chemins du cartésianisme
Antonella DEL PRETE, Raffaele CARBONEcoll. « Constitution de la modernité »
Paris, Classiques Garnier
8 novembre 2017, 276 p.
ISBN 978-2-406-07184-6
Cet ouvrage contribue au vaste domaine d’études qu’est l’histoire du cartésianisme. Analysant une pensée qui reste vivante à cause de sa capacité de se réfracter sous des aspects inattendus, il explore des sujets qui se situent à l’intersection de plusieurs champs thématiques : théologie, physique, médecine, etc. Ce volume est issu d’un colloque organisé il y a deux ans à l’ENS de Lyon par le Collegium de Lyon, l’ENS de Lyon, le LabEX Comod, l’UMR 5037 - IHPC, devenu l’IHRIM après fusion avec le LIRE.
Chronique de la Régence et du règne de Louis XV. Tome I (1718-1726)
Edmond Jean François BARBIERÉdition de Pierre BONNET, Henri DURANTON, Fadi EL HAGE et Denis REYNAUD
coll. « Lire le dix-huitième siècle »
Paris, Classiques Garnier
5 août 2020, 548 p.
ISBN 978-2-406-09883-6
Mise en ligne le 15 avril 2020.
DOI 10.15122/isbn.978-2-406-09883-6
Avec sa Chronique de la Régence et du règne de Louis XV, qui embrasse plus d’un demi-siècle (1718-1763), l’avocat parisien BARBIER s’est imposé comme un des grands mémorialistes de son temps. Ce texte incontournable mérite d’être lu et cité dans une édition scientifique moderne.
Voir aussi les tome II - tome III, Tome IV et Tome V.
Chronique de la Régence et du règne de Louis XV. Tome II (1727-1734)
Edmond Jean François BARBIERÉdition de Pierre BONNET, Henri DURANTON, Fadi EL HAGE et Denis REYNAUD
coll. « Lire le dix-huitième siècle »
Paris, Classiques Garnier
28 juillet 2021, 664 p.
ISBN 978-2-406-11433-8
DOI 10.48611/isbn.978-2-406-11435-2
Avec sa Chronique de la Régence et du règne de Louis XV, qui embrasse plus d’un demi-siècle (1718-1763), l’avocat parisien Barbier s’est imposé comme un des grands mémorialistes de son temps. Ce texte incontournable mérite d’être lu dans une édition scientifique moderne.
Chronique de la Régence et du règne de Louis XV. Tome III (1735-1744)
Edmond Jean François BARBIERÉdition de Henri DURANTON, Ghazi ELJORF et Denis REYNAUD
coll. « Lire le dix-huitième siècle »
Paris, Classiques Garnier
15 mars 2023, 675 p.
ISBN 978-2-406-12933-2
DOI 10.48611/isbn.978-2-406-12935-6
Avec sa Chronique de la Régence et du règne de Louis XV, qui embrasse plus d’un demi-siècle (1718-1763), l’avocat parisien Barbier s’est imposé comme un des grands mémorialistes de son temps. Ce texte incontournable mérite d’être lu dans une édition scientifique moderne.
Voir aussi les tome I et tome II.
Chronique de la Régence et du règne de Louis XV. Tome IV (1745-1750)
Edmond Jean François BARBIERÉdition de Denis REYNAUD et Henri DURANTON
coll. « Lire le dix-huitième siècle »
Paris, Classiques Garnier
21 août 2024, 527 p.
ISBN 978-2-406-16897-3
DOI 10.48611/isbn.978-2-406-16899-7
Avec sa Chronique de la Régence et du règne de Louis XV, qui embrasse plus d’un demi-siècle (1718-1763), l’avocat parisien Barbier s’est imposé comme un des grands mémorialistes de son temps. Ce texte incontournable mérite d’être lu dans une édition scientifique moderne.
Chronique de la Régence et du règne de Louis XV. Tome V (1751-1754)
Edmond Jean François BARBIERÉdition de Denis REYNAUD et Henri DURANTON
coll. « Lire le dix-huitième siècle »
Paris, Classiques Garnier
25 juin 2025, 540 p.
ISBN 978-2-406-18286-3
DOI 10.48611/isbn.978-2-406-18288-7
Avec sa Chronique de la Régence et du règne de Louis XV, qui embrasse presque un demi-siècle (1718-1763), l’avocat parisien Barbier s’est imposé comme l’un des grands mémorialistes de son temps. Ce texte incontournable mérite d’être lu et cité dans une édition scientifique moderne.
Chroniques de Port-Royal n° 65, 2015
« Port-Royal au XIXe siècle »
Simon ICARD et Stéphane ZÉKIAN (dir.)
Société des Amis de Port-Royal
juin 2015, n° 65, 501 p.
ISBN : 979-10-92360-02-8
ISSN : 0529-4975
Dans la tradition universitaire et savante, la distinction perdure entre un Port-Royal littéraire et théologique et un jansénisme contestataire postérieur à la destruction du monastère et à la publication de la bulle Unigenitus. Le découpage chronologique, comme les traditions académiques, renforce cette distinction entre le XVIIe et le XVIIIe siècle : le premier étant l’apanage des spécialistes de la littérature, le second celui des historiens.
Organisé par la Société des Amis de Port-Royal et le laboratoire LIRE du CNRS, le colloque, qui s’est tenu à Lyon, en octobre 2014, a pu montrer à quel point ce découpage et la vision de Port-Royal et du jansénisme qu’il induit sont tributaires du XIXe siècle. Ce siècle de grands débats a enrôlé, désigné ou dénoncé le souvenir du monastère. De la publication des Ruines de Port-Royal par l’abbé Grégoire jusqu’aux écrits d’Anatole France à l’aube du XXe siècle, en passant par l’œuvre monumentale de Sainte-Beuve, Port-Royal fut point de ralliement ou repoussoir mais n’a jamais cessé d’être présent dans les disputes, qu’il s’agisse de théologie, de politique, de littérature ou de philosophie. Si la dimension spirituelle a progressivement perdu de son acuité, les images, comme les toiles de Champaigne, les grandes figures, notamment Pascal, ou les productions savantes liées au monastère sont, quant à elles, passées dans le domaine public. Ce numéro entend contribuer à tirer le XIXe siècle des bas-côtés de l’historiographie port-royaliste, mieux, à l’installer au cœur d’une réflexion collective sur le rôle de cette époque dans la mise en place et la fixation des grands cadres mémoriels qui sont les nôtres aujourd’hui.
Chroniques de Port-Royal n° 70, 2020
« Port-Royal, littérature et cinéma (XXe-XXIe siècles) »
Constance CAGNAT-DEBOEUF, Tony GHEERAERT et Laurence PLAZENET (dir.)
Société des Amis de Port-Royal
Diffusé par la librairie Vrin
30 novembre 2020, 544 p.
ISBN 979-10-92360-07-3
Actes du colloque organisé par Constance CAGNAT-DEBOEUF, Tony GHEERAERT et Laurence PLAZENET.
« Port-Royal m’attire trop » écrivait Julien Green. Trois siècles après sa destruction, l’abbaye continue de fasciner. Écrivains et cinéastes ont été nombreux au XXe et au XXIe siècles à mettre en scène le monastère et les grandes figures qui ont marqué son histoire, sans être retenus par l’hostilité bien connue de Port-Royal envers les fictions et les images abusives, mais en se montrant parfois étonnamment critiques, à l’instar de Julien Green qui juge excessif l’intérêt qu’il porte à l’abbaye. Ainsi est-il nécessaire de s’interroger tant sur cet intérêt perpétué, voire redoublé, pour Port-Royal, que sur les réserves qu’il peut inspirer. Pourquoi parler, d’ailleurs, de « fascination » ? Que représente Port-Royal pour les écrivains et les cinéastes qui s’y confrontent encore aujourd’hui ? Emblème de la liberté de conscience et symbole d’une résistance à l’oppression injuste des hommes ? Occasion d’une exploration « des abysses » (Jean-Philippe Toussaint) du mal et de la finitude ? Remède au « monde moderne » (Charles Péguy) ? Pourquoi Port-Royal est-il placé du côté d’une séduction irrésistible et troublante, sinon dangereuse ? Que fait-il aux âmes et que dit-il d’elles ? Que laisse-t-il entrevoir de l’écriture contemporaine ?
Au carrefour de la littérature et du cinéma, de la critique et de la création, le colloque 2019 de la Société des Amis de Port-Royal s’est efforcé d’explorer un Port-Royal méconnu, et souvent surprenant, celui des artistes, écrivains et cinéastes, d’hier et d’aujourd’hui. Port-Royal demeure une source vive d’inspiration. Tantôt elle irrigue abondamment ; tantôt elle ne fait qu’affleurer sous les jeux divers de la réécriture et du détournement. Revisité, relu, Port-Royal n’en finit pas d’exaspérer le désir de percer une vérité énigmatique, éclatante et fuyante.
Chroniques de Port-Royal n° 71, 2021
« Port-Royal et l’interprétation des Écritures »
Hubert AUPETIT, Simon ICARD et Élisabeth VUILLEMIN (dir.)
Société des amis de Port-Royal
Diffusé par la librairie Vrin
juillet 2021, 332 p.
ISBN 979-10-92360-08-0
Actes du colloque international organisé par Hubert AUPETIT, Simon ICARD et Élisabeth VUILLEMIN (doctorante IHRIM).
Port-Royal a marqué pour longtemps la culture biblique française avec la fameuse Bible de Sacy, admirée par beaucoup pour la beauté de sa langue. Cette traduction de la Bible a déjà suscité des études, qui éclairent son contexte et ses enjeux, mais on manque encore d’une synthèse sur la manière dont l’herméneutique biblique était pratiquée dans le milieu intellectuel lié au monastère. Le colloque « Port-Royal et l’interprétation des Écritures » en propose une esquisse. Deux axes ont été privilégiées : d’une part, rendre compte des différents contextes où l’on trouve, à Port-Royal, une interprétation des Écritures, aussi bien sous forme de traduction que d’explication ; d’autre part, situer Port-Royal dans l’histoire longue de l’exégèse. Le rayonnement intellectuel de Port-Royal dans la société française arrive à un moment où le rapport à la Bible des chrétiens en général, et des catholiques en particulier, est en mutation profonde. La réflexion herméneutique de Port-Royal paraît assez libre : les autorités ecclésiales lui reprochent un défaut de catholicité, et Richard Simon, un défaut de scientificité. Mais cette réflexion n’est pas hors-sol. Elle revendique, outre un retour à l’Écriture, l’héritage des Pères de l’Église, dont l’œuvre exégétique fondatrice est largement reconnue. Port-Royal s’inscrit ainsi dans le renouveau des études patristiques au XVIIe siècle.

