Publications


    Cahiers du Gadges n°15, 2018
    « L’imaginaire des langues. Représentations de l’altérité linguistique et stylistique (XVIe-XVIIIe siècle) »

    Sabine LARDON et Michèle ROSELLINI (dir.)

    Diffusion Droz (Genève)
    n° 15, 2018 [parution juin 2019], 320 p.
    ISBN 978-2-36442-081-6
    ISSN 1950-974X

    Dans son acception conceptuelle large, qui se développe depuis la fin du XIXe siècle, la notion d’imaginaire s’est étendue ces deux dernières décennies au champ de la linguistique. L’imaginaire des langues a suscité des recherches novatrices portant aussi bien sur l’historiographie du discours de promotion de la langue française et sur les représentations des styles littéraires, que sur le pluri- et multilinguisme dans les territoires de la francophonie ou encore la pratique des langues régionales. L’on ne peut toutefois envisager un imaginaire identitaire, quel que soit son champ d’application, sans le penser en regard d’une altérité linguistique. Or, entre le début du XVIe siècle et la fin du XVIIIe, se développe une intense réflexion sur les langues suscitée par la convergence de divers faits politiques et culturels : reconnaissance en Europe des langues vernaculaires comme langues nationales, concurrence du latin comme réceptacle et véhicule de la culture lettrée, confrontation avec les langues « exotiques » mises en lumière par la vaste entreprise de colonisation et d’évangélisation des espaces amérindien, asiatique et africain. Autant de situations propices à la perception d’une altérité dans la mise en contact des langues que de cas constitutifs de l’identité linguistique. Cette tension entre identité et altérité affleure dans les traités de l’époque destinés à promouvoir la langue vernaculaire ou, au contraire, à légitimer la diversité linguistique. Elle s’éclaire aujourd’hui, dans un anachronisme fécond, des réflexions sur la polyglossie et le multiculturalisme. Elle se prolonge, ou se redouble, à l’intérieur du même espace linguistique, par les partis pris lexicaux, stylistiques, génériques qui constituent autant de langages singuliers diffractant en de multiples éclats une même langue. Ce volume permettra dès lors d’explorer le champ de déploiement de l’imaginaire des langues, dans ses modes de représentation de l’altérité linguistique, sur un plan à la fois linguistique, culturel et littéraire, qu’il s’agisse de revendiquer, voire de construire, une langue identitaire et distinctive, d’accepter ou de refuser la pluralité linguistique, d’envisager dans la rivalité ou l’harmonie la langue de l’autre ou encore de construire par l’écart ou l’acquisition une identité linguistique.


    Cahiers Fablijes n°2, 2024
    « Littérature de jeunesse et éducation des filles au dix-neuvième siècle »

    Isabelle GUILLAUME (dir.)

    Revue IHRIM en ligne diffusée en libre accès par le pôle éditorial Lyon/St-Étienne Prairial
    n°2, 4 décembre 2024
    Rédactrices en chef : Amélie CALDERONE et Marion MAS
    Secrétariat d’édition : Isabelle TREFF
    e-ISSN 2999-9154

    Ce volume étudie la manière dont les publications pour la jeunesse, en plein essor au XIXe siècle, ont, tour à tour, mis en fiction les types d’éducation offerts aux filles de leur temps, contribué à la formation de leurs lectrices en dispensant des leçons de comportement social ou des connaissances, proposé des innovations en matière de pédagogie ou d’objectifs. Les représentations de ces objectifs (le foyer, une activité rémunératrice) ont constitué un lieu de tension tout au long du siècle.


    Cahiers Fablijes n° 1, 2023
    « Il faudrait donc qu’elles lisent beaucoup ? Enjeux pédagogiques de la littérature des filles au xixe siècle »

    Marion MAS (dir.)

    Revue IHRIM en ligne diffusée en libre accès par le pôle éditorial Lyon/St-Étienne Prairial
    n°1, 2023 [parution 23 juin 2023]
    e-ISSN 2999-9154
    Rédactrices en chef de la revue : Amélie CALDERONE et Marion MAS
    Secrétariat d’édition réalisé par Isabelle TREFF

    Les articles de ce volume étudient la manière dont la littérature adressée aux jeunes filles, au xixe siècle, s’empare des discours sur la relation des femmes à la lecture, qui, après la Révolution, devient une question d’intérêt public. Dans les corpus étudiés, la lecture apparaît comme un espace ambigu, susceptible de reconfigurer les normes de genre, le rapport au savoir et à l’imagination romanesque.


    Cahiers George Sand n° 38, 2016
    « La mode et le vêtement dans l’œuvre de George Sand »

    François KERLOUÉGAN (dir.)

    Directrice de la publication : Brigitte DIAZ
    Rédacteur en chef : Olivier BARA (IHRIM)
    Éditeur de la revue : Les Amis de George Sand, La Châtre (36)
    octobre 2016, n° 38, 274 p.
    ISSN 2275-1939

    « Si la nouvelle mode est bonne, écrit George Sand dans l’avant-propos de Lucrezia Floriani (1846), nous la suivrons. Mais celle du jour est trop fantasque, trop riche ; je suis trop vieux pour m’y mettre, et mes moyens ne me le permettent pas. Je vais continuer à porter les habits de mon grand-père ; ils sont commodes, simples et solides. »
    Le vêtement et la mode dans l’œuvre de Sand n’ont, jusqu’ici, guère fait l’objet d’études. En effet, portée par un idéalisme qui transcende de si triviales realia, la romancière décrit peu, à l’inverse d’un Balzac, le costume de ses personnages. Pourtant, bien que l’on note un authentique mépris de la mode chez Sand- qui est aussi mépris de la mondanité -, le vêtement n’en est pas moins, pour ses héroïnes, l’instrument essentiel d’une conquête de l’identité.
    Comment se déploie le vêtement dans la fiction sandienne ? Quel rôle joue-t-il dans les questionnements identitaires présents dans son œuvre ? Quelles significations sociales et idéologiques véhicule-t-il ? Inaugurant leur nouvelle formule, les Cahiers George Sand explorent ici un élément ignoré, mais crucial, de la poétique sandienne.

    Voir aussi la présentation de la revue


    Cahiers George Sand n° 39, 2017
    « Public/Privé. Du fauteuil à la scène médiatique »

    Olivier BARA et Marie-Ève THÉRENTY (dir.)

    Directrice de la publication : Brigitte DIAZ
    Rédacteur en chef : Olivier BARA (IHRIM)
    Éditeur de la revue : Les Amis de George Sand, La Châtre (36)
    juin 2017, n° 39, 244 p.
    ISSN 2275-1939

    George Sand, en tant que femme et romancière, est soumise très tôt à la rumeur. Elle doit apprendre à contrôler son image publique. Gommant tout ce qui pourrait nuire à sa réputation, elle travaille de près les postures comme l’ethos qu’elle affiche. Sans renoncer à créer une littérature intérieure qui touche à l’intime, elle trace la frontière subtile et mobile qui sépare public et privé. Dans ces nouveaux Cahiers George Sand, de jeunes chercheurs confrontent leurs travaux consacrés à deux versants de l’œuvre sandienne, distincts mais convergents dans leurs enjeux : le théâtre privé de Nohant et les textes de presse. Dans cette partie marginale, encore peu connue de l’œuvre, le problème du rapport entre public et privé se pose avec acuité. Le théâtre dit « de société » relève moins de la stricte sphère privée que d’un espace semi-public qu’il contribue à engendrer. La presse est à la fois un outil de contrôle de l’image publique et un support de l’écriture intime. Du fauteuil à la scène médiatique se dévoile la relation complexe entretenue par George Sand avec sa célébrité et son statut de « femme publique ».

    Voir aussi la présentation de la revue


    Cahiers George Sand n° 43, 2021
    « Sand/Flaubert »

    Brigitte DIAZ et Claudine GROSSIR (dir.)

    Directrice de la publication : Brigitte DIAZ
    Rédacteur en chef : Olivier BARA (IHRIM)
    Éditeur de la revue : Les Amis de George Sand, La Châtre (36)
    septembre 2021, n° 43, 252 p.
    ISSN 2275-1939

    La doxa scolaire les a statufiés, l’une en « bonne dame de Nohant » et l’autre en « ermite de Croisset ». L’histoire littéraire les a figés dans une opposition irréductible. Pourtant, malgré leur foi en des philosophies de la littérature très divergentes, ces deux écrivains emblématiques du XIXe siècle se sont souvent rencontrés, moins physiquement que par la médiation de leur correspondance. Certes, leur long dialogue épistolaire n’a guère fait bouger les positions, esthétiques et idéologiques, défendues par chacun : Sand ne saurait être la « conscience littéraire » de Flaubert, comme le fut Louis Bouilhet ; et Flaubert ne convertira jamais Sand au culte hautain de l’Art tel qu’il le pratique. De leur dialogue continu, ils ont fait cependant le terrain d’une réflexion ouverte sur leur travail d’écrivain et sur le devenir de la littérature en cette fin de siècle. Autant qu’aux discours qu’ils tiennent dans leur correspondance, c’est à leurs pratiques de la littérature que l’on a voulu revenir dans ce numéro des Cahiers George Sand. Le parcours proposé suit les points de jonction mais aussi les lignes de faille qui les rapprochent ou les séparent. Sans prétendre livrer une synthèse exhaustive, on s’est attaché à dégager quelques pans de leur histoire commune, qui forme aussi à sa manière une histoire de la littérature du XIXe siècle.

    Claudine GROSSIR est membre de l’IHRIM. 

    Voir aussi la présentation de la revue


    Cahiers George Sand n° 44, 2022
    « Les écrivains lecteurs de Sand - II »

    Alexis BUFFET et Olivier BARA (dir.)

    Rédacteur en chef : Olivier BARA (IHRIM)
    Éditeur de la revue : Les Amis de George Sand, La Châtre (36)
    septembre 2022, n° 44, 264 p.
    ISSN 2275-1939

    En 2020, le 42e numéro des Cahiers George Sand, préparé par Agnese Silvestri était consacré aux « écrivains lecteur de Sand », de Marie d’Agoult à Marcel Proust. Délaissant les questions d’héritage littéraire, les enjeux de filiation ou la notion d’influence cultivés par une certaine histoire littéraire, le volume s’intéressait aux dialogues ouverts à distance , aux innutritions secrètement cultivées, aux partages imaginaires et aux connivences esthétiques. Le présent numéro prolonge ces réflexions en déplaçant le regard vers les XXe et XIXe siècles. La place accordée à l’œuvre de George Sand dans cette période ne saurait être comparée à la position dominante, bien que contestée, qui était la sienne à la fin de la carrière de la romancière ou juste après sa mort. Pourtant, la silhouette de Sand se devine en filigrane dans l’œuvre de Virginia Woolf tandis que des résonances sandiennes s’entendent dans la « Trilogie de la prairie » de Willa Cather. Consuelo, « roman de musicien », trouve un prolongement sous la plume de Romain Rolland. Quant à Heinrich Mann, il s’attache à celle pour qui « l’art doit être au service de la vie ». De la vie sociale, aussi : George Sand occupe une place fondamentale dans la généalogie de la littérature prolétarienne et paysanne des années trente. D’une autre nature, mythographique, est le dialogue noué par plusieurs écrivains espagnols avec l’autrice d’Un hivers à Majorque. Aujourd’hui, Pierre Bergounioux loue « l’âme tendre » de George Sand dans un texte et un entretien exclusifs.


    Cahiers George Sand n° 45, 2023
    « Le théâtre des marionnettes »

    Marine WISNIEWSKI (dir.)

    Rédacteur en chef : Olivier BARA (IHRIM)
    Éditeur de la revue : Les Amis de George Sand, La Châtre (36)
    septembre 2023, n° 45, 236 p.
    ISSN 2275-1939

    En cette année 2023, date du bicentenaire de la naissance de Maurice Sand, les Cahiers de George Sand mettent à l’honneur l’une des activités les plus prolifiques et les plus régulières du fils de l’écrivaine, dont Lina Calamatta dira qu’elle était « sa création préférée » : le théâtre des marionnettes. A ses débuts en 1847, ce petit théâtre est un délassement familial largement improvisé, mais il prend une ampleur remarquable au gré des quarante années de son histoire, se distinguant bientôt par le nombre de ses burattini, la qualité de ses décors et des effets de mise en scène, l’ingéniosité de sa manipulation, la diversité de son répertoire et la multiplicité de ses contributeurs. Dans les dix dernières années de son existence, il devient même un véritable théâtre à-côté régi par une pratique professionnelle. George Sand, qui a observé de près les développements du théâtre de marionnettes auquel son fils a donné une identité si singulière, est consciente de l’intérêt de ce mode de représentation et de la puissance d’expression des comédiens de bois. Ceux-ci fécondent aussi son œuvre, rayonnant bien au-delà du petit castelet où ils sont nés. Nous les célébrons donc aujourd’hui, afin de mettre en lumière une pratique théâtrale que l’histoire littéraire et artistique a quelque peu éclipsée, et de rendre hommage à l’énergie d’une création collective originale.


    Cahiers George Sand n° 46, 2024
    « George Sand et l’écologie »

    Pierre CAUSSE et Zoé COMMÈRE (dir.)

    Rédacteur en chef : Olivier BARA (IHRIM)
    Éditeur de la revue : Les Amis de George Sand, La Châtre (36)
    septembre 2024, n° 46, 264 p.
    ISSN 2275-1939

    Ce numéro se propose de mettre en lumière la position de George Sand face à la question de la préservation de l’environnement naturel et de la relation de l’humain au vivant, en analysant ce qu’on appellerait aujourd’hui sa sensibilité écologiste.

    Ce numéro des Cahiers George Sand, dirigé par deux membres associés IHRIM, Zoé COMMÈRE et Pierre CAUSSE est le dernier pris en charge par Olivier BARA en tant que rédacteur en chef.


    Cahiers philosophiques n° 172, 2023
    « Aux frontières de l’espèce »

    Aliénor BERTRAND (coord.)

    Revue éditée chez VRIN (Paris)
    n°172, octobre 2023, 122 p.
    ISBN 978-2-7116-6025-4
    ISSN 0241-2799
    e-ISSN 2264-2641
    Diffusée en ligne sur Cairn

    Ce numéro affronte certaines difficultés épistémiques inhérentes à la « définition » de l’espèce qui courent et se transforment depuis l’Antiquité grecque jusqu’à aujourd’hui. Évitant les lieux communs de l’opposition entre les terminologies scientifiques et vernaculaires, il explore les « frontières de l’espèce », ces jointures fragiles où les classifications s’articulent avec les principes dynamiques de l’histoire du vivant, ceux de la théorie de l’évolution ou des collectifs anciens ou contemporains ordonnant leur monde pour coexister avec les animaux et les plantes. Par contraste, les contributions ici réunies montrent à quel point la non prise en compte de ces dynamiques transforme n’importe quel classement d’espèces en liste morte, fût-il celui de la biologie de la conservation. La lutte contre l’effondrement du vivant se joue sur le front de ces relations socio-écologiques qui nouent la seule trame capable de ménager des coévolutions vertueuses et de faire face au réchauffement climatique.


    Cahiers philosophiques n°169, 2023
    « Actualité de Spinoza »

    Jacques-Louis LANTOINE (coord.)

    Revue éditée chez Vrin (Paris)
    n° 169, janvier 2023, 128 p.
    ISBN 978-2-7116-6022-3
    ISSN 0241-2799
    e-ISSN 2264-2641
    Diffusé en ligne sur Cairn.

    Si l’on en juge par les différentes réceptions dont elle a fait l’objet aux XVIIIe, XIXe et XXe siècles, on se risquera à considérer que la philosophie de Spinoza fait preuve d’une actualité « chronique » quoique sans cesse renouvelée par les questions vives du moment.
    L’actualité présente tient d’abord à une nouvelle édition latine de l’Éthique consécutive à la découverte inespérée du manuscrit « du Vatican » ainsi qu’à une nouvelle traduction française, riche des enseignements fournis par cette copie qui donne accès à un état de l’œuvre en 1675.
    Elle tient aussi à une situation écologique et politique inédite et particulièrement critique, et aux outils théoriques que la philosophie de Spinoza permet d’investir à nouveaux frais : un concept de « nature » critique de l’anthropocentrisme ; un « naturalisme » distinct d’un physicalisme et qui ne requiert pas, au contraire, l’affirmation d’une césure entre les sciences de la nature et les sciences humaines et sociales ; une pensée de la liberté démocratique dans laquelle le devenir libre ne se confond pas avec l’expression individuelle débridée d’affects et d’imaginations peu soucieuse du savoir, sans pour autant rejeter ni mépriser ceux qui pensent et vivent dans des connexions imaginaires.

    Avec les contributions de Marc DAËRON, Moa de LUCIA DAHLBECK, Mogens LÆRKE, Jacques-Louis LANTOINE, Vincent LEGEAY, Blanca MISSÉ et Pierre-François MOREAU.

    Rédactrice en chef : Nathalie CHOUCHAN

    Numéro publié avec le soutien du Centre national du Livre.


    Cahiers philosophiques, n° 151/4, 2017
    « Aperçus de la pensée stoïcienne »

    Stéphane MARCHAND (coord.)

    Revue éditée chez Vrin (Paris)
    n° 151/4, 2017, 150 p.
    ISBN 9782711660025
    ISSN 0241-2799
    e-ISSN 2264-2641
    Diffusée en ligne sur CAIRN

    Quel rapport entre Zénon – qui abandonna, dit-on, son activité de commerçant pour se faire philosophe – et l’empereur Marc-Aurèle ? Entre l’esclave Épictète et Sénèque, une des premières fortunes de Rome ? Entre Cléanthe, philosophe le jour, puiseur d’eau la nuit et le patricien Caton d’Utique ? Malgré la différence de condition sociale, malgré les siècles qui les séparent, malgré, enfin, la diversité des contextes politiques dans lesquels ils vivent et même de la langue dans laquelle ils pensent, tous ont pour but de vivre en accord avec la nature, tous s’exercent à vivre selon le principe fondamental que la vertu est le seul bien véritable.

    Contrairement à la plupart des autres écoles de philosophie de l’antiquité, le stoïcisme ne se conçoit pas comme l’exégèse d’un maître fondateur, mais bien plutôt comme l’approfondissement d’un foyer d’idées, d’un système cohérent où chaque élément théorique est organiquement associé aux autres.


    Cahiers Saint-Simon n° 45, 2017
    « Au temps des Lettres persanes : Les Lumières avant les Lumières »

    Catherine VOLPILHAC-AUGER et Philippe HOURCADE (dir.)

    n°45, 2017, 184 p.
    Parution janvier 2018
    Revue éditée par la Société Saint-Simon
    Revue consultable sur Persée (embargo de 3 ans)

    Publication de la journée d’étude du 18 mars 2017 (château de Versailles), organisée par la Société Saint-Simon et la Société Montesquieu, avec le soutien de l’IUF et de l’UMR 5317, sous la direction de Catherine VOLPILHAC-AUGER et Philippe HOURCADE.


    Cahiers Saint-Simon n°51, 2023
    « Paris : histoire et représentations au temps de Saint-Simon »

    Catherine VOLPILHAC-AUGER (dir.)

    n°51, 2023
    [Parution 15 février 2024]
    Revue éditée par la Société Saint-Simon
    Revue consultable sur Persée (embargo de 3 ans)

    Actes de la journée d’étude du 11 mars 2023, organisée par la Société Saint-Simon et par le Centre de recherches du château de Versailles, sous la direction de Catherine VOLPILHAC-AUGER.


    Camenae n° 18, juillet 2016

    Tristan VIGLIANO et Nathalie DAUVOIS (dir.)

    Série Camenae horatianae n° 4
    Revue en ligne

    Ce numéro est consacré à la réception renaissante d’Horace.
    La première partie s’intitule « Fortune des Épodes » (Actes de la journée d’étude du 12 décembre 2014, réunis par T. Vigliano) ; la deuxième, « Horace, un laboratoire poétique : paraphrases, transpositions, détournements ». Fortune des Épodes (Actes de la journée d’étude du 20 juin 2014, réunis par Nathalie Dauvois).